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La parure C’était une de ces jolies et charmantes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d’employés. Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, aucun moyen d’être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué ; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l’instruction publique. Elle fut simple ne pouvant être parée, mais malheureusement comme une déclassée, car les femmes n’ont point de caste ni de race, leur beauté, leur grâce et leur charme leur servant de naissance et de famille. Leur finesse native, leur instinct d’élégance, leur souplesse d’esprit, sont leur
seule hiérarchie, et font des filles du peuple les égales des plus grandes dames. Maupassant
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Le passeur Dans le monde où vit Jonas, la guerre, la pauvreté, le chômage, le divorce n’existent pas. Les inégalités n’existent pas. L’harmonie règne dans les cellules familiales constituées avec soin par le comité de sages. Les personnes trop âgées, ainsi que les nouveau-nés inaptes sont « élargis », personne ne sait exactement ce que cela veut dire.
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(…) « Tous les grands chantiers ont été arrêtés. Pour les entrepreneurs, c’est un manque à gagner important », déplore Didier Favre, président de la section genevoise de la Société suisse d’entrepreneurs (SSE). « Si la mobilisation est forte, c’est que les syndicats ont fait un tel tapage en prédisant la fin des acquis sociaux, que les ouvriers ont vraiment peur. Mais c’est de la désinformation. A Genève, toutes les entreprises continueront de respecter les termes de la convention nationale », poursuit-t-il. Mais si les ouvriers ont défilé lundi, à Genève mais aussi à Neuchâtel et à Berne, où ils étaient, respectivement 400 et 700 grévistes, c’est justement pour la ré institution de cette convention, qui régit le secteur du gros œuvre. Le vide conventionnel qui règne depuis le 1er octobre est le fait de la SSE, qui l’a dénoncée à des fins de négociation. Elle attend des syndicats qu’ils acceptent les 80 heures « négatives », qui donneraient aux entrepreneurs plus de flexibilité pour répartir les heures travaillées sur l’année. Ce système permettrait, notamment en cas d’intempéries, de suspendre le travail d’un ouvrier, puis de les compenser par des heures supplémentaires, « Ça veut dire une heure de plus par jour pendant 80 jours en été, soit 10 heures de travail par jour pendant deux mois et demi. Parce que cela augmente le risque d’accidents, et au nom de la protection de la santé des ouvriers, nous ne pouvons pas l’accepter », affirme Jacques Robert, directeur du secteur de la construction chez Unia. (…) Dans LE TEMPS Mardi 16 octobre 2007 par Rinny Gremaud |